peinture
![[ 28,5 × 64 cm, Bitume de Judée et résines végétales sur contreplaqué, 2006 ]](http://aurelien-vret.fr/work/images/4.jpg)
![[ 21 × 29,7 cm, aquarelle sur papier noir, 2011 ]](http://aurelien-vret.fr/work/images/34.jpg)
![[ 20 × 20 cm, huile et résine sur toile, 2011 ]](http://aurelien-vret.fr/work/images/46.jpg)
![[ 20 × 20 cm, huile et résine sur toile, 2009 ]](http://aurelien-vret.fr/work/images/43.jpg)
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> nuit synthétique
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| déjà-vu |
Allant de l’in-vu1 vers le déjà-vu, pour reprendre l’avancée du ready-made mais dans le domaine de l’image, le travail du peintre est ici alimenté par le visible déjà capté. Pour son rapport à la sculpture toute faite chère à Duchamp, l’utilisation de la photographie ou de photographies déjà prises, acquière une place centrale pour la fabrication de l’image ensuite peinte, remplaçant le rôle constructif qu’avait jadis le dessin.
La peinture a toujours muté en fonction des révolutions techniques et culturelles, des polémiques et des académismes. Dans cette perspective, cette idée du déjà-vu, placée au centre du travail artistique, permet d’aborder la peinture d’une manière différente. L’image est ici porteuse d’une signification culturelle définie par sa machinerie ou par son usage. Les choix du peintre se déplacent du travail expressif vers l’adoption de différents points de vues. Ce n’est plus l’instant présent qui prévaut, exprimé par l’émotion. Mais plutôt une expérience du visible, et la manière dont elle est construite par la société. Montrer se résume à traduire des images déjà prises, ou déjà vue, mais pas encore admise ou comprise, levant une partie du refoulement que le quotidien rend invisible.
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1.l’in-vu est une notion d’Hubert Damisch développé lors d’un Colloque sur Daniel Arasse,
Voir ne pas voir, ENS Paris, 8 juin 2006
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